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Christine Furuya-Gössler
Photographs (1978-1985)
C’est avec une distance presque énigmatique que Christine Furuya-Gössler capture son réel. Photographs (1978-1985) rassemble sept années de photographies, dévoilées pour la toute première fois.
Avant tout connue à travers les yeux de son mari Seiichi Furuya dont elle fut la muse, Christine Furuya-Gössler commence à photographier en 1978, lorsqu’ils se rencontrent.
Photographe du réel, elle offre à voir à travers une vision singulière son intimité et son rapport au monde. Christine Furuya-Gössler photographie sa famille, les moments de partage, de fête et ses voyages, tout en mettant à distance celui qui tente de saisir son personnage. La mélancolie palpable qui flotte dans les images laisse entrevoir son monde intérieur sans pour autant permettre de la saisir et la comprendre tout à fait.
Composé de plus de 120 photographies, Photographs (1978-1985) est un livre inédit, puisqu’il montre pour la première fois le travail de Christine Furuya-Gössler, qui n’a jamais été exposé, ni montré. Il s’agit donc de la première monographie, posthume, réunissant la production de la photographe sur une période de création de 7 ans, interrompue par son décès en 1985.
Éditing et séquence : Cécile Poimbœuf-Koizumi
Conception graphique : Cécile Poimbœuf-Koizumi, en collaboration avec Perrine Serre
208 pages
129 photographies couleur et noir & blanc
17 x 24 cm
Couverture souple dos carré cousu Otabind
Français / Anglais / Japonais
Date de publication : juin 2025
ISBN: 979-10-96383-51-1








Robert Auguste et Gyn Gausserand
POTS
Gyn Gausserand et Robert Auguste se rencontrent en 1948 à l’école de poterie de Fontcarrade à Montpellier. Ils partagent le même atelier toute leur vie durant, d’abord à Vallauris, avec toute la bande (Capron, Derval, Kostanda, Picasso bien sûr, Picault, Ramié, etc. ), puis à Millau, et enfin à Pouzilhac où ils s’établissent dans une maison atelier pour travailler plus et mieux, pour créer leur monde.
Cet ouvrage est l’occasion de mettre en lumière un atelier de poterie actif pendant près de soixante-dix ans depuis le début des années 50 jusqu’en 2017, en mettant en évidence les aspects techniques, idéologiques et culturels de celui-ci. À Vallauris, leur production est déjà polymorphe : l’approche résolument moderne et libre du duo formé par Gyn et Robert est remarquable et chacun travaille aussi dans d’autres ateliers. Gyn réalise des décors chez leur voisin Jacques Lignier, tandis que Robert travaille comme tourneur auprès d’Odette Gourju Naumowitch et de son mari Ljuba (parents de Jacques Innocenti), à l’atelier du Grand Chêne. Leurs créations, signées RGA Vallauris, RGA, R et G Auguste, RA, GG, Gyn, révèlent des pièces culinaires mais aussi des pots aux allures sculpturales et des panneaux aux décors peints qui prennent une dimension bel et bien artistique, au-delà du seul sens de l’usage. Ils ont par ailleurs réussi à penser leur autonomie en quittant Vallauris. Le plus important était de faire et de se rendre disponibles à la rencontre dans leur atelier, lieu du travail et de la vente. Le talent de ces deux potiers, alliés de toujours, est d’avoir su développer tout au long de leur vie un vocabulaire de formes très identifiable présent dès les débuts de leur activité. Cette fidélité à leur style est vérifiée par les nombreuses images d’archives et par des signatures de toutes époques présentant d’infimes variations de décors.
Les charismatiques Robert et Gyn avaient des personnalités très différentes, conscients de leur complémentarité, choisissant un mode de vie alternatif qui fait aujourd’hui écho au regain que nous connaissons autour des métiers de la terre.
Cette publication inclue des extraits d’entretiens, des morceaux choisis, des archives photographiques, écrites (lettres, dessins, poèmes, formules chimiques, registres comptables) mais aussi des photographies contemporaines in situ des pièces restées dans ce qui fut leur dernier atelier.
192 pages
24 x 32 cm
2023
Français







Jiro Kimura
ReConstruction
Après avoir déménagé à Yatsugatake, Kimura a passé près de 11 ans à créer des meubles à partir de bois de construction usagé. Depuis la création de Trax jusqu’à son décès, il a produit une multitude de meubles et d’objets.
Cette publication est un résumé de l’immense quantité de photographies et de documentation sur ses meubles, ses objets et sa création d’espace autour de Trax que Kimura a laissée derrière lui. La plupart des photos incluses ont été prises à Trax, en tant qu’espace en soi. Outre des textes écrits par Kyohei Sakaguchi, Elein Fleiss et Tohru Matsushita (SIDE CORE), tous associés à Trax, le livre comprend également des croquis et des dessins de Kimura, ainsi que des photographies du jardin et de la culture Jomon qui lui ont servi d’inspiration. Même vingt ans après sa mort, de nombreuses œuvres de Kimura restent intemporelles, conservées principalement à Trax. Ce livre est une étude du parcours créatif de Jiro Kimura avec Trax, en tant que galerie et œuvre d’art.
La Gallery Trax a vu le jour en 1993, au pied de Yatsugatake, dans la ville de Hokuto, à Yamanashi. Fondée par l’architecte d’intérieur Jiro Kimura et la designer Etsuko Miyoshi, ce bâtiment était la crèche d’une école municipale fermée située sur le terrain du temple Shounji. Il a été rénové par Kimura lui-même, et le mobilier et les objets qu’il a créés composent l’espace. Trax se distingue non seulement par son emplacement ou son atmosphère, mais aussi par le fait qu’il a été un lieu d’exposition pour des artistes tels que Jun Tsunoda, Tomoo Gokita, Katsumi Omori, Rinko Kawauchi, Yayoi Deki et d’autres depuis le début de leur carrière. Avec le vent qui souffle et la lumière qui pénètre, la galerie n’est pas ce que l’on appelle un White Cube. L’espace et les œuvres semblent respirer ici ; l’espace lui-même est une œuvre d’art qui a accueilli de nombreuses œuvres d’art au fil des ans. Depuis le décès de Kimura en 2004, Miyoshi a maintenu l’endroit en tant que galerie, et le nombre de visiteurs de Trax, un lieu où l’esprit de Kimura réside toujours, ne cesse de croître.
30 x 23 cm
144 pages
Japonais / Anglais
ISBN: 978-4-907562-45-8 C0052
Décembre 2023





Richard Batterham
Studio Potter
Richard Batterham (1936-2021) était l’un des potiers les plus vénérés de son temps, travaillant depuis plus de 60 ans dans sa poterie à Durweston, Dorset, Royaume-Uni. Au fil des décennies, Batterham a conservé certains de ses pots les plus réussis – ceux qui capturaient une qualité particulière qu’il appréciait et voulait se référer à nouveau – constituant une archive personnelle couvrant toute sa carrière. En tant que collection, il documente une vie unique de travail et de fabrication. Avec des photographies spécialement commandées de pièces représentatives, personnellement sélectionnées par Batterham, et les contributions d’un groupe d’écrivains ayant une profonde compréhension de son travail et de sa signification plus large, ce livre est une monographie importante du célèbre potier de studio.





Ronan Bouroullec
Bas-Reliefs
« Nous pourrions regarder les bas-reliefs en céramique de Ronan Bouroullec et y voir les traces d’un langage que nous reconnaissons : paysages, objets, horizons. Nous pourrions être tentés de considérer l’œuvre de ’23 bas-reliefs’ comme un alphabet de formes simples, de penser aux pièces de manière « objective ». Mais en tant que tableaux, ces reliefs ne sont pas tout à fait justes : l’un a un bord qui va trop loin, un autre présente un cercle décentré et sur le point de rouler, un autre encore, une masse rose qui pourrait basculer.
Le travail de Ronan Bouroullec est plus fécond si nous l’écoutons à travers un tout nouveau langage. Les langues sont toujours nées de l’argile (on pense aux sceaux cunéiformes) ; il est facile de croire qu’il est en train de développer la sienne. Sa pratique – quelque part à l’intersection entre la peinture, la sculpture et le design – exige de nouveaux verbes, des mots comme « biseauter » et « désintégrer ». (Et il est possible qu’il n’y ait rien de plus beau qu’un bord biseauté : la façon dont ils s’effilent ressemble à une caresse. La façon dont ils se dissolvent sur un fond est à la fois délicate et profondément analogique. Ces effets sont à la fois visuels et tactiles, c’est-à-dire qu’on les voit et on a envie de les toucher). »
Publié par Nieves
24 Pages
19,5x25,5cm
2022
Anglais
ISBN 978-3-907179-44-4














Seiichi Furuya & Christine Furuya-Gössler
Face to Face
La relation entre Seiichi Furuya et Christine Gössler est faite de regards croisés qui se répondent à travers 150 paires d’images prises sur sept années.
En 1973, Seiichi Furuya quitte le Japon pour l’Europe à bord du transsibérien. Arrivé en Autriche, il s’installe d’abord à Vienne avant de déménager à Graz où il rencontre Christine Gössler en 1978. Très rapidement, il commence à la photographier, dans l’intimité de leur domicile à Graz mais aussi lors de séjours à l’étranger — en Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie…et au Japon, leur destination la plus lointaine. Christine étudie l’histoire de l’art avant de travailler comme réalisatrice de programmes documentaires pour la radio. Après la naissance de leur fils en 1981, elle s’immerge dans le monde du théâtre. Alors qu’elle se dévoue à ses cours de théâtre, elle commence à montrer des signes de schizophrénie. Christine se suicide à Berlin Est en 1985.
Depuis la disparition de Christine, Furuya n’a cessé de revisiter son archive. Cette démarche se présente sous forme d’une série de cinq livres intitulés Mémoires, publiés entre 1989 et 2010. En 2018, Seiichi Furuya retrouve des photographies prises par Christine avec un petit appareil de poche et un 35mm, et les trie pour la première fois en suivant l’ordre chronologique. En étudiant ses trouvailles, il découvre avec surprise que Christine tirait aussi souvent son portrait, dans les mêmes instants où lui la photographiait. C’est un vrai « Face à Face », réalise alors le photographe. Cette nouvelle série est composée de 150 paires de photographies prises sur sept années — de leur rencontre au décès de Christine. Furuya considère ce dernier travail comme l’ultime chapitre qui clôturera les Mémoires, le travail d’une vie.
Direction éditoriale : Cécile Poimboeuf-Koizumi
Graphisme : bureau Kayser
168 pages
150 photographies
20,5 x 25,5 cm
Couverture rigide bodonienne, dos carré cousu, bords apparents
Français / anglais
Date de publication : 7 décembre 2020
ISBN : 979-10-96383-19-1




Sigrid Volders
Colours and Shapes
Colours & Shapes est une introduction ludique à la pratique de l’artiste céramique belge Sigrid Volders. Édité et avec des photographies de Johanna Tagada Hoffbeck, cette publication comprend des croquis et des extraits de journal intime de Sigrid Volders.
Active en tant qu’artiste céramiste depuis 2013, la pratique de Sigrid Volders est composée de pièces fabriquées à la main et de pièces tournées de manière plus académique. À travers la palette existante dans son corpus d’œuvres, Sigrid démontre une capacité à exécuter des techniques instantanées, la liberté et le détachement, qui se traduit dans ses pièces par un sentiment distinct et immédiat d’honnêteté et d’intimité.
20 pages
28.9 x 38 cm
2021
English














Maggie Cowles
Table !
Table ! est le premier livre pour enfants de Chose Commune — où chaque repas devient une histoire à partager pour les enfants et les adultes.
Table ! est le premier livre pour enfants publié par Chose Commune, offrant une expérience joyeuse de lecture double, pour les enfants comme pour les adultes.
Plongé dans l’univers coloré et illustré de Maggie Cowles, chaque repas devient une célébration. La nourriture n’est pas seulement ce que l’on mange — elle est mémoire, réconfort, partage et récit. Au fil des pages, les enfants sont invités à chercher un petit élément caché dans les illustrations, transformant la lecture en un jeu visuel ludique. Pour les adultes, ces scènes chaleureuses et animées évoquent le plaisir des repas partagés : les repas improvisés, les rires échangés et les souvenirs qui se créent discrètement en cuisinant ensemble.
Elle a étudié le textile au Rhode Island School of Design et a travaillé pendant de nombreuses années comme directrice artistique pour les motifs et le graphisme dans la mode avant de se consacrer pleinement à l’illustration et aux beaux-arts. Parmi ses clients en illustration figurent British Vogue, Bon Appétit et Simon & Schuster, ses œuvres d’art ont été exposées à l’international.
Collection Petites Choses
Dessins : Maggie Cowles
Éditing et séquence : Cécile Poimbœuf-Koizumi
Conception graphique : Cécile Poimbœuf-Koizumi, en collaboration avec Perrine Serre
96 pages
47 dessins
21,5 x 26 cm
Français / Anglais
Date de publication : mars 2026
ISBN: 979-10-96383-58-0
Ce livre a bénéficié du soutien de la Région Sud.
9 mai : Lancement et signature à Now Serving, Los Angeles
2 juin : Lancement et signature chez Big Night, New York
Vous aimerez aussi




Takuro Kuwata
Day
Takuro Kuwata est un potier radical qui décrit néanmoins son travail comme étant fermement ancré dans les traditions de la céramique. Il cherche à pousser le potentiel de ses matériaux, tout en se référant aux formes traditionnelles et en fabriquant des objets fonctionnels. Il est connu pour un certain nombre de procédures expérimentales, notamment l’ajout de pierres à son mélange d’argile de sorte que, lors de la cuisson, elles éclatent ou perforent la structure de l’argile, ou l’utilisation d’aiguilles pour attraper la glaçure d’un récipient afin de créer une texture bosselée lors de la cuisson. Il laisse ainsi la forme finale de l’œuvre au hasard, mais prend soin de s’assurer que chaque pièce est toujours fonctionnelle. Les œuvres de Kuwata sont également connues pour leurs combinaisons de couleurs saturées et intenses. L’artiste a tendance à privilégier le rouge, le bleu et les couleurs métalliques or et argent.
Edité par Hiroshi Iguchi
24 pages
19 × 13 cm
Couverture souple
2021
Anglais





Thomas Weil
New Grammar of Ornament
Les ornements sont omniprésents – ils peuvent être trouvés sur les bâtiments, les tissus, les bijoux, les carreaux, la céramique et le papier peint. Méprisé au début de l’ère moderne, l’ornement est depuis longtemps revenu dans l’architecture et influence autant les ébauches que les motifs de tatouage.
Dans New Grammar of Ornament, Thomas Weil compare les objets ornementaux actuels avec les résultats de la recherche archéologique sur les artefacts ornementaux et conclut qu’il existe une constante anthropologique. Des arrangements récurrents de rayures, rectangles, triangles et points et de la fréquence des formes d’ornements floraux utilisés, il tire une nouvelle « grammaire de l’ornement ».
Plus de 160 ans après la publication influente d’Owen Jones, New Grammar of Ornament est un nouvel ouvrage de référence. Il catégorise la variété des formes ornementales utilisées dans le monde et les place pour la première fois dans un contexte artistique et historico-culturel majeur.
336 pages
24 x 17 cm (couverture souple)
Anglais
2021
9783037786536


Titlee x Chose Commune
Book Pin
Chose Commune s’associe à la marque française de bijoux haute fantaisie Titlee pour proposer un « book pin » pour tous les amoureux du livre
Laiton doré à l'or fin
Logos de Titlee et Chose Commune au verso
Présenté dans un écrin




Tsutsumu - the origin of Japanese packaging
Les pièces présentées dans les plus de 200 magnifiques photographies de ce livre proviennent de la collection personnelle de Hideyuki Oka (1905-1995), un maître du graphisme et de la publicité japonais. L’emballage traditionnel japonais, appelé « tsutsumu », utilise des matériaux naturels comme le bambou, la paille de riz, la ficelle de chanvre, le papier, la céramique et les feuilles. Le sens esthétique japonais familier et sa résonance dans la culture traditionnelle imprègnent même ces objets quotidiens, qui semblent tous transcender leur fonction évidente. La beauté simple et le savoir-faire artisanal sont remarquables, qu’il s’agisse de bonbons verts dans une boîte en pin taillée à la main ou d’une orange en céramique conçue pour contenir du miso aux agrumes.
À travers l’autoportrait performatif, elle explore le potentiel théâtral de la photographie documentaire, qu’elle envisage comme un moyen de s’affranchir du poids de la « vérité » qui pèse si souvent sur le médium photographique. Son travail s’articule autour de la transmission des récits oraux, des possibilités offertes par les archives, ainsi que de la relation au lieu, à la mémoire, à la communauté, au jeu et au corps.
Récemment, elle a présenté son projet performatif A Man in Public Space à Art Basel en 2022, où elle est finaliste du Swiss Design Award, mais également à la Biennale de l’Image Possible (Liège, 2020) et à Photo London (2021), entre autres lieux. Elle inaugure sa première exposition personnelle, Another Love Story, à la Maison Européenne de la Photographie (MEP) à Paris en 2022. L’exposition voyage ensuite au Photoforum Pasquart (Suisse), au Foto Forum(Italie), puis à l’International Center for Photography à New York, en 2023.
Son travail a été exposé aux États-Unis et à l’international, et fait partie des collections permanentes du Denver Art Museum et du Museum of Contemporary Photography (MoCP), entre autres. Il est lauréat de nombreuses bourses et distinctions (Working Assumptions en 2024 et 2025, du Film Photo Award en 2019, du Snider Prize du MoCP en 2015, Magnum Foundation en 2014). Son travail a été présenté dans The New York Times, The Wall Street Journal et Photo District News, entre autres. Il a enseigné la photographie dans plusieurs institutions, dont l’Université du Colorado à Denver et le California College of the Arts.
Son premier livre, The North Fork, a été publié par Trespasser (Austin, Texas, États-Unis) en 2023.
Depuis une quinzaine d’années, références intimes, collectives et littéraires, documentaires et fictions, se mêlent et s’articulent autour de la notion centrale de son travail : la résistance. Résistances individuelles ou collectives, luttes politiques, quêtes de visibilité, mais aussi action de résister, comme force de vie. Ses photographies sont exposées à l’international et font l’objet de diverses publications. En 2023, elle est finaliste du Prix Foam Paul Huf. Le livre L’Amour seul brisera nos cœurs est sélectionné dans le cadre des Prix du livre des Rencontres d’Arles. Elle est actuellement résidente à Poush Manifesto à Aubervilliers.
Elle est représentée par la Galerie Bacqueville.
Elle a étudié le textile au Rhode Island School of Design et a travaillé pendant de nombreuses années comme directrice artistique pour les motifs et le graphisme dans la mode avant de se consacrer pleinement à l’illustration et aux beaux-arts. Parmi ses clients en illustration figurent British Vogue, Bon Appétit et Simon & Schuster, ses œuvres d’art ont été exposées à l’international.
Son travail, où se croisent corps et voix, image et mot, est traversé par une volonté d’émancipation et de transmission. Il a été publié dans M Le Monde, Der Greif, Gaze Magazine, et exposé dans de nombreux festivals internationaux, tels qu’Encontros da Imagem (Portugal), Revela’t (Espagne), Athens Photo Festival (Grèce). Elle est lauréate du Prix Jeune Photographie Occitanie – Images Singulières 2021. En 2024, elle est lauréate de la commande Regards du Grand Paris avec le CNAP et les Ateliers Médicis et reçoit le Luma Rencontres Dummy Book Award.
Publié en 2025, La Ronde des hirondelles est son premier livre.
De retour à Tokyo après le grand tremblement de terre de 2011, Moe Suzuki apprend la reliure en autodidacte. Elle commence alors une carrière d’artiste visuelle, privilégiant la photographie qu’elle mêle à des images d’archives et des illustrations. Son travail porte principalement sur des sujets tels que la vie en communauté, les personnes handicapées ou la spiritualité
Elle est connue pour son travail artistique et de conception à travers différents chemins, pratiques et médias. Elle aime fabriquer des objets, peindre, penser, écrire, photographier, écouter les autres, trouver des solutions aux problèmes, faire des livres, aménager des espaces, mixer de la musique, concevoir et exposer, entre autres choses.
Photographe autodidacte, il est profondément attaché à la photographie argentique. Le livre est un objet central dans sa pratique, ce qui l’a conduit à cofonder en 2014 la maison d’édition Chose Commune. Il réalise ses projets en immersion et sur le temps long, tout d’abord en France sur la plage de Piémanson (2009-2013), puis en Inde et au Sri-Lanka autour du mythe du Rāmāyana (2013-2021). En 2022, il réalise un nouveau projet aux États-Unis, à La Nouvelle-Orléans, dans le cadre du programme Immersion de la Fondation d’entreprise Hermès duquel il est lauréat. Il est représenté par Jhavery contemporary (Mumbay) et The Photographers' Gallery Print Sales (Londres).
Parfois, elle raconte des histoires sous la forme de courts films d'animation, donnant vie à ses dessins empreints de fantaisie.
Dans son univers singulier, se mêlent le quotidien et le merveilleux.
Elle réalise des livres pour enfants et des livres d’artistes. En 2015 elle est résidente à la Villa Kujoyama (Kyoto, Japon).
Le travail de Sarker Protick s'articule souvent autour du thème du changement, de l'immobilité momentanée, de la lumière fugace et des origines élémentaires d'un lieu.
Elle a étudié la photographie documentaire au Queensland College of Art, à l'université Griffith (Brisbane, Australie). En quête d'intimité et d'interconnexion, le travail de Katrin Koenning est centré sur la pratique en tant que rencontre relationnelle. Dans ses images-dialogues, Katrin utilise des fragments et des glissements pour suggérer des espaces narratifs et des communautés fluides et multiples.
Sa pratique, qui est composée de peinture, dessin, installation, sculpture, film, photographie et écrits dissimule souvent des messages écologiques, transmis par des techniques douces et délicates L’interaction entre l’environnement et autrui joue un rôle central dans plusieurs des oeuvres de l’artiste. En 2014, Johanna a fondé le projet culturel positif et collaboratif Poetic Pastel. En 2018, l'artiste a cofondé la série de publications Journal du Thé - Contemporary Tea Culture.
244 pages
19 x 27 cm
Japonais
2019
9784909290014





Valentine Schlegel
Je dors, je travaille
Catalogue « bio-monographique » éclairant la démarche de l’artiste, sculptrice et céramiste Valentine Schlegel, dont la pratique, intimement liée à son quotidien, répond à une logique certaine : celle de créer ses propres conditions de vie. Réalisé par l’artiste Hélène Bertin suite à une recherche sur Valentine Schlegel, édité par Hélène Bertin et Charles Mazé & Coline Sunier.
224 pages
18,5 x 27,3 cm
Français/Anglais
2017
9782956007807


















Vasantha Yogananthan
Amma
Dans ce septième et dernier chapitre de son projet A Myth of Two Souls, Vasantha Yogananthan explore le concept de la pureté ainsi que cycle infini de la vie que représente le mythe du Ramayana.
A Myth of Two Souls (2013-2021) propose une relecture contemporaine du Ramayana, au long d’un voyage dans le temps et dans l’espace. S’inspirant de l’iconographie générée par le mythe et sa prégnance dans la société indienne, Vasantha Yogananthan a retracé l’itinéraire emprunté par les héros de l’épopée du Népal, à l’Inde et au Sri Lanka. Le Ramayana a été écrit en sanskrit par le poète Valmiki autour du 4ème siècle de notre ère. Il a traversé les âges en étant continuellement ré-écrit et ré-interprété et continue à évoluer aujourd’hui.
Septième et dernier chapitre, Amma (qui signifie « mère » en tamoul) clôt le projet A Myth of Two Souls après 437 photographies publiées dans 7 livres (2016-2021). Pour célébrer cette épopée, Chose Commune publie, en collaboration étroite avec l’artiste, un livre dont l’intégralité des 60 photographies sont collées à la main (impression et reliure réalisées en Italie).
Les images qui composent Amma ont été réalisées au fil de treize voyages en Inde et au Sri Lanka (2013-2021). Amma est centré autour du personnage de la princesse Sita et questionne le concept de « pureté ». La fin du Ramayana, loin d’un « happy ending », met en lumière la cruauté de Rama et sa soumission aveugle aux croyances d’une société patriarcale. Sita, fille de la terre — son nom signifie sillon en sanskrit — est elle libre de réaliser des choix non dictés par la culture des hommes.
Les photographies composant Amma ont été réalisées le long des côtes du Sri Lanka, dans la ville d’Ayodhya jusqu’à la jungle du Bihar, en Inde. Leur palette chromatique recrée un monde où la civilisation disparait peu à peu, laissant place à un espace purement métaphysique. Le Ramayana n’a ni fin ni commencement, il représente le cycle de la vie. Il a toujours été et sera toujours.
Photographe autodidacte, il est profondément attaché à la photographie argentique. Le livre est un objet central dans sa pratique, ce qui l’a conduit à cofonder en 2014 la maison d’édition Chose Commune. Il réalise ses projets en immersion et sur le temps long, tout d’abord en France sur la plage de Piémanson (2009-2013), puis en Inde et au Sri-Lanka autour du mythe du Rāmāyana (2013-2021). En 2022, il réalise un nouveau projet aux États-Unis, à La Nouvelle-Orléans, dans le cadre du programme Immersion de la Fondation d’entreprise Hermès duquel il est lauréat. Il est représenté par Jhavery contemporary (Mumbay) et The Photographers' Gallery Print Sales (Londres).
Direction éditoriale : Cécile Poimbœuf-Koizumi & Vasantha Yogananthan
Graphisme : Kummer & Herrman
Texte : Vasantha Yogananthan
Oeuvre en couverture : Jatinder Singh Durhailay
168 pages
60 photographies collées à la main
24,5 x 30 cm
Couverture souple dos apparent avec jaquette imprimée
Français / anglais
Date de publication : 27 septembre 2021
ISBN: 979-10-96383-22-1




















Issei Suda
78
Les scènes vivantes d’Issei Suda traduisent l’énergie de Tokyo et de ses environs où les protagonistes sont surpris dans leur singularité.
L’histoire de 78 est celle d’une promesse continuée et tenue après le décès du photographe Issei Suda, de publier un ouvrage fort d’une approche originale et renouvelée des photographies du maître japonais. Si le projet prend ses racines en janvier 2019, 78 est le résultat d’un travail de sélection d’images inédites dans les archives de Suda, réalisé en novembre 2019. Prises entre 1971 et 1983, ces photographies n’ont encore jamais été publiées à ce jour.
À travers ce livre, la vision profondément urbaine et surprenante de Suda se déploie en contrastes et clins d’oeil. La présence inattendue des animaux ou les regards mutins des enfants rebondissent sur des scènes de rue aussi quotidiennes qu’étranges. De Tokyo à ses préfectures avoisinantes, l’univers du photographe s’imprègne des dynamiques de la ville pour en restituer – non sans ironie – tout le souffle. Cette même énergie affleure dans la profondeur des noirs et le tranchant des contrastes d’Issei Suda qui font la singularité de son oeuvre.
“C’est seulement une fois que nous sommes rentrés en France que je réalise que Suda s’était éteint à 78 ans, chiffre exact du nombre d’images que nous avons intuitivement sélectionnées en cet après-midi d’automne. Ce livre est un hommage au grand photographe qu’il était.”
Cécile Poimboeuf-Koizumi
Concept, sélection et séquence : Cécile Poimbœuf-Koizumi & Vasantha Yogananthan
Graphisme : Bureau Kayser
128 pages
78 photographies
24 x 28 cm
Couverture rigide dos rond cousu
Français / anglais / japonais
Date de publication : 1er avril 2020
ISBN: 979-10-96383-16-0
- P.IN.E.A
- Kunstforum International
- AnOther
- It’s Nice That
- Collector Daily
- Internazionale
- El Pais
- I-D
- Hotshoe
- 1000 words
- Camera Austria
- Konbini Arts
- American suburb x
- Blind
- Bildersturm
- Another
- The British journal of Photography
- International Examiner
- Bookshow
- De Standaard
- The independent photographer
- Polka
- The Guardian
- Books
- Fisheye
- Punto de Fuga
- British Journal of Photography








Vasantha Yogananthan
Howling Winds
Édition de 16. Ouvrage de la première édition sous coffret 32 x 26 cm réalisé à la main par La Reliure Contemporaine (Morina Mongin), accompagné d’un tirage jet d’encre couleur 21 x 25 cm de Vasantha Yogananthan, à choisir parmi trois images, signé et numéroté au dos.
Chaque tirage de tête est unique et peint à la main à l’acrylique, aussi sera-t-il légèrement différent de la photographie présentée ici.
Photographe autodidacte, il est profondément attaché à la photographie argentique. Le livre est un objet central dans sa pratique, ce qui l’a conduit à cofonder en 2014 la maison d’édition Chose Commune. Il réalise ses projets en immersion et sur le temps long, tout d’abord en France sur la plage de Piémanson (2009-2013), puis en Inde et au Sri-Lanka autour du mythe du Rāmāyana (2013-2021). En 2022, il réalise un nouveau projet aux États-Unis, à La Nouvelle-Orléans, dans le cadre du programme Immersion de la Fondation d’entreprise Hermès duquel il est lauréat. Il est représenté par Jhavery contemporary (Mumbay) et The Photographers' Gallery Print Sales (Londres).



















































































