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Katrin Koenning, Sarker Protick
Astres Noirs 2
Voyage à quatre mains, Astres Noirs est une percée lumineuse qui révèle des traces, des visages et des poussières secrètes du monde.
Astres noirs, premier livre de Katrin Koenning et Sarker Protick, présente les étranges déambulations de deux photographes qui vivent à des milliers de kilomètres l’un de l’autre. Armés de leur téléphone portable comme outil photographique privilégié, ils documentent le quotidien de manière impulsive et quasi obsessionnelle, sur le seuil de leur porte parfois, loin de chez eux souvent.
Ils capturent des choses aussi familières qu’une tâche d’eau sur le bitume, une volée de poussière, un rayon de lumière, qui, à travers leur regard, se transforment en éléments fascinants et insaisissables : une créature imaginaire, une voie lactée, une silhouette phosphorescente…
Deux voix qui ne font plus qu’une nous emportent dans ce voyage à quatre mains en terre inconnue, entre quotidien et paranormal, entre nuit et jour. C’est au creux de l’obscurité enveloppante qui ne les abandonne jamais que la lumière se révèle, éblouissante et miraculeuse.
Elle a étudié la photographie documentaire au Queensland College of Art, à l'université Griffith (Brisbane, Australie). En quête d'intimité et d'interconnexion, le travail de Katrin Koenning est centré sur la pratique en tant que rencontre relationnelle. Dans ses images-dialogues, Katrin utilise des fragments et des glissements pour suggérer des espaces narratifs et des communautés fluides et multiples.
Le travail de Sarker Protick s'articule souvent autour du thème du changement, de l'immobilité momentanée, de la lumière fugace et des origines élémentaires d'un lieu.
Photographies : Katrin Koenning, Sarker Protick
Concept et editing: Cécile Poimboeuf-Koizumi & Vasantha Yogananthan
Design graphique : Atelier Pentagon
168 pages
91 photographies noir et blanc
16 cm x 22 cm
Couverture rigide
Bilingue : français, anglais
1500 exemplaires
Date de publication : avril 2017
ISBN : 979-10-96383-03-0














Shoji Ueda
Shoji Ueda
Première monographie trilingue de cet aventurier sédentaire, un des maîtres de la photographie japonaise.
Shoji Ueda (1913-2000), l’une des figures les plus remarquables de la photographie japonaise, est resté profondément attaché à sa région natale de Tottori, au bord de la mer du Japon, qui lui a servi de toile de fond pour la majeure partie de son œuvre.
Aventurier sédentaire, Ueda explore inlassablement les dunes qui dessinent le paysage au fil des saisons. Son regard curieux se pose sur tout ce qui l’entoure : une carte du monde, un champ de blé caressé par le vent, un garçon à patins, la silhouette gracile de sa femme Norie…Quand Ueda ne flâne pas, il compose des natures mortes de fruits de saison et objets incongrus, petits trésors trouvés ici et là.
Première monographie trilingue à lui être consacrée, cet ouvrage rassemble pour la première fois un grand nombre de photographies inédites, en noir et blanc et en couleur. Pour cette occasion, Chose Commune a donné carte blanche à l’écrivain Toshiyuki Horie (Le Marais des Neiges, Le pavé de l’ours), qui met en partition un texte de fiction en résonance avec l’univers singulier du photographe.
Design graphique : Atelier Pentagon
Nouvelle : Toshiyuki Horie
188 pages
90 photographies couleur et noir et blanc
22 cm x 29 cm
Couverture rigide dos carré cousu avec débossage
anglais / français / japonais
Date de publication : octobre 2015 pour la première édition
ISBN: 978-2-9548777-1-6












Vasantha Yogananthan
Piémanson
Premier livre publié par Chose Commune, Piémanson est une exploration sur cinq étés de la dernière plage sauvage de France.
« Piémanson » est une exploration de la vie quotidienne sur la dernière plage sauvage de France. L’histoire de ce lieu débute dans les années 1970, lorsque les habitants du coin investissent la plage sans droits ni titres.
Aujourd’hui, des milliers de campeurs venus de toute l’Europe s’y retrouvent chaque saison, à la recherche d’une liberté qu’ils ne trouvent pas ailleurs. Vasantha Yogananthan a campé avec les habitants de Piémanson cinq étés, de 2009 à 2013. Ce livre conte leur histoire.
Photographe autodidacte, il est profondément attaché à la photographie argentique. Le livre est un objet central dans sa pratique, ce qui l’a conduit à cofonder en 2014 la maison d’édition Chose Commune. Il réalise ses projets en immersion et sur le temps long, tout d’abord en France sur la plage de Piémanson (2009-2013), puis en Inde et au Sri-Lanka autour du mythe du Rāmāyana (2013-2021). En 2022, il réalise un nouveau projet aux États-Unis, à La Nouvelle-Orléans, dans le cadre du programme Immersion de la Fondation d’entreprise Hermès duquel il est lauréat. Il est représenté par Jhavery contemporary (Mumbay) et The Photographers' Gallery Print Sales (Londres).
Design graphique : Atelier 25
Photographies et texte : Vasantha Yogananthan
Essai : Rémi Coignet
80 pages
35 photographies
23 x 28 cm
Couverture rigide dos carré cousu avec toile sur le dos
Français / Anglais
Date de publication : juin 2014
ISBN: 978-2-9548777-0-9










Masako Tomiya
Kito
Masako Tomiya suit le passage du temps à travers la nature qui se renouvelle et les naissances, où la figure de la femme est omniprésente.
Masako Tomiya, photographe originaire de la région de Aomori au nord du Japon, vit à Tokyo depuis quelques années. Un jour, elle apprend que sa soeur et sa belle-soeur – qui résident toutes les deux près de son village natal, attendent un enfant. Cette nouvelle est le point de départ d’une réflexion autour de l’identité, de la famille, de la transmission et du passage du temps.
« Kito » signifie en japonais « le chemin du retour ». Inversé, « Toki », le mot prend un tout autre sens: « temps ». Cette double signification met en regard les thèmes principaux de cette série poétique. Si la nature, transformée à travers les saisons, y est très présente, les figures humaines – représentées exclusivement par des femmes, le sont tout autant. Masako Tomiya se met en scène à travers des auto-portraits, et capture aussi des scènes de la vie quotidienne dans lesquelles apparaissent sa mère, ses soeurs et leurs nouveaux-nés.
« Que suis-je ? Qu’est ce monde ?
Ce sont des questions que je me suis posées, entre autres, au cours de ma vie.
J’ai longtemps erré, sans réponse, et quand je m’en suis rendu compte, les années avaient passé.
Était-ce le temps qui s’était écoulé, ou bien était-ce un souvenir onirique ?
Ce récit au-delà du temps, du sens, de ma propre conscience, est une observation de l’idée de « moi-même ».
Design : Bureau Kayser
Essai : Masako Tomiya
Couverture : Satsuki Shibuya
80 pages
38 photographies
22 x 27 cm
Couverture rigide, reliure à la suisse
Français / anglais / japonais
Date de publication : 30 juin 2017
ISBN: 979-10-96383-02-3












Vasantha Yogananthan
Exile
Dans ce troisième chapitre de son projet A Myth of Two Souls, Vasantha Yogananthan raconte l’exile des deux héros.
« Exile » est le troisième volet du projet au long-cours de Vasantha Yogananthan, A Myth of Two Souls, qui propose une relecture contemporaine du Ramayana. Epopée constituée de 7 chapitres et attribuée au poète Valmiki, le Ramayana, composé il y a plus de deux mille ans, est l’un des textes fondamentaux de la mythologie hindoue.
Depuis 2013, Vasantha Yogananthan parcourt l’Inde du nord au sud, retraçant l’itinéraire emprunté par les héros de l’épopée. Entre fiction et réalité, il brouille volontairement les lignes en multipliant les approches : photographies couleur, photographies repeintes, photographies illustrées et images vernaculaires composent les couches d’un récit intemporel.
Après le mariage de Rama et Sita, les deux héros célébrés dans le deuxième chapitre, ce troisième livre raconte leur exil. Suite à une intrigue familiale, Rama est banni du royaume, ainsi contraint à vivre quatorze ans sur la route accompagné par Sita et son frère Lakshmana. L’écriture du troisième chapitre de cette épopée – sans cesse ré-interprétée à travers les âges – a été confiée à l’écrivain Arshia Sattar.
Le projet A Myth of Two Souls fera l’objet de 7 livres publiés au rythme de deux par an jusqu’en 2020, aux éditions Chose Commune.
Photographe autodidacte, il est profondément attaché à la photographie argentique. Le livre est un objet central dans sa pratique, ce qui l’a conduit à cofonder en 2014 la maison d’édition Chose Commune. Il réalise ses projets en immersion et sur le temps long, tout d’abord en France sur la plage de Piémanson (2009-2013), puis en Inde et au Sri-Lanka autour du mythe du Rāmāyana (2013-2021). En 2022, il réalise un nouveau projet aux États-Unis, à La Nouvelle-Orléans, dans le cadre du programme Immersion de la Fondation d’entreprise Hermès duquel il est lauréat. Il est représenté par Jhavery contemporary (Mumbay) et The Photographers' Gallery Print Sales (Londres).
Design : Kummer&Herrman
Texte : Arshia Sattar
192 pages (reliure à la japonaise)
51 photographies
24,5 x 30 cm
Couverture souple dos carré cousu Otabind
français / anglais
Date de publication : 1 septembre 2017
ISBN: 979-10-96383-04-7












Geraldo de Barros
Sobras
Sobras est la série la plus intime de Geraldo de Barros : il travaille à partir de ses archives familiales, qu’il découpe et colle dans un univers en noir et blanc
Geraldo de Barros (1923-1998) est reconnu aujourd’hui comme l’une des figures incontournables de la scène artistique brésilienne de la seconde moitié du XXe siècle. Artiste curieux et avide d’expérimentations, sa pratique est extrêmement diverse. A la fois peintre, photographe et designer, il est aussi l’un des membres fondateurs de l’art concret à São Paulo.
A la suite de plusieurs attaques cérébrales, Geraldo de Barros retourne à la photographie à la fin des années 90. Il se replonge dans ses archives et, avec l’aide d’une assistante, réalise des découpages et collages à partir de photographies de famille. C’est ainsi que sa dernière série, qui est aussi la plus personnelle, voit le jour : « Sobras » (Restes).
L’ouvrage « Sobras », entre livre historique et livre d’artiste, est la première parution internationale consacrée à ce travail. La plume décalée de Vanessa Barbara, jeune écrivain brésilienne, complète l’ouvrage avec une nouvelle inspirée de l’univers étonnant de l’artiste, où les noirs absolus contrastent avec la neige éclatante de ses souvenirs d’hiver.
Concept et editing : Cécile Poimboeuf-Koizumi & Vasantha Yogananthan
Design : Atelier Pentagon (Vanessa Goetz & Guillaume Allard)
Texte : Vanessa Barbara
124 pages
65 photographies
23 cm x 33 cm
Couverture rigide dos carré cousu avec vignettes embossées
français / anglais / portugais
Date de publication : 18 avril 2017
ISBN : 979-10-96383-00-9






Raymond Meeks
Halfstory Halflife
Au fil de nombreux étés, Raymond Meeks s’est aventuré à quelques kilomètres de son domicile, non loin des monts Catskill, dans l’État de New York, jusqu’à un pont à une seule voie qui traverse le confluent des rivières Bowery et Catskill. Sous le pont, une chute d’eau se jette vingt mètres plus bas par-delà un socle de calcaire couvert de mousse qui surplombe un étang au goût de défendu. La jeunesse locale se rend ici depuis la nuit des temps, se rassemblant près des promontoires rocheux et autour d’un autel de ciment, vestige d’un ancien pont en pierre. Ils sont nombreux à prendre de la vitesse avant de lancer leurs corps pâles dans le vide, tentatives d’envol auxquelles répond la gravité. Pris dans leur ensemble, ces gestes évoquent le rituel, une prière face aux exigences d’une sexualité naissante et d’un avenir incertain. Halfstory Halflife présente une sélection de photographies réalisées dans l’ombre de ces chutes d’eau marquées chaque été par l’apparition de jeunes adultes au bord du précipice, à la fois dans l’espace et dans leurs vies.
Raymond Meeks (né en 1963, Ohio, États-Unis), vit et travaille dans la vallée de l’Hudson, État de New York. Ses photographies ont été exposées dans de nombreuses galeries, dont Fotomuseum Den Haag (Pays-Bas), Candace Dwan (États-Unis) et Camera Obscura (France). Son travail figure dans des collections publiques et privées, notamment la Bibliothèque nationale (France), le National Gallery of Art (États-Unis), George Eastman House (États-Unis) et le Museum of Modern Art Library (États-Unis). Il est le cofondateur de Orchard Journal et Dumbsaint et l’auteur de plus de vingt-quatre livres autofinancés et autopubliés. Sa publication collaborative la plus récente, Township (avec Tim Carpenter, Adrianna Ault et Brad Zellar), a été nominée au prix du Livre de Kassel 2018. Meeks est représenté par Wouter van Leeuwen à Amsterdam (Pays-Bas).



Shoji Ueda
Shōji Ueda
Shōji Ueda (1913-2000), l’une des figures les plus remarquables de la photographie japonaise, est resté profondément attaché à sa région natale de Tottori, au bord de la mer du Japon, qui lui a servi de toile de fond pour la majeure partie de son œuvre.
Aventurier sédentaire, Ueda explore inlassablement les dunes qui dessinent le paysage au fil des saisons. Son regard curieux se pose sur tout ce qui l’entoure : une carte du monde, un champ de blé caressé par le vent, un garçon à patins, la silhouette gracile de sa femme Norie…Quand Ueda ne flâne pas, il compose des natures mortes de fruits de saison et objets incongrus, petits trésors trouvés ici et là.
Première monographie trilingue à lui être consacrée, cet ouvrage rassemble pour la première fois un grand nombre de photographies inédites, en noir et blanc et en couleur. Pour cette occasion, Chose Commune a donné carte blanche à l’écrivain Toshiyuki Horie (Le Marais des Neiges, Le pavé de l’ours), qui met en partition un texte de fiction en résonance avec l’univers singulier du photographe.






Vasantha Yogananthan
Exile
Édition de 21. Ouvrage de la première édition sous coffret 32 x 26 cm réalisé à la main par La Reliure Contemporaine (Morina Mongin)., accompagné d’un tirage jet d’encre couleur 21 x 25 cm de Vasantha Yogananthan, à choisir parmi deux images, signé et numéroté au dos.
Chaque tirage de tête est unique, aussi sera-t-il légèrement différent de la photographie présentée ici.
Photographe autodidacte, il est profondément attaché à la photographie argentique. Le livre est un objet central dans sa pratique, ce qui l’a conduit à cofonder en 2014 la maison d’édition Chose Commune. Il réalise ses projets en immersion et sur le temps long, tout d’abord en France sur la plage de Piémanson (2009-2013), puis en Inde et au Sri-Lanka autour du mythe du Rāmāyana (2013-2021). En 2022, il réalise un nouveau projet aux États-Unis, à La Nouvelle-Orléans, dans le cadre du programme Immersion de la Fondation d’entreprise Hermès duquel il est lauréat. Il est représenté par Jhavery contemporary (Mumbay) et The Photographers' Gallery Print Sales (Londres).


Geraldo de Barros
Sobras
Geraldo de Barros (1923-1998) est reconnu aujourd’hui comme l’une des figures incontournables de la scène artistique brésilienne de la seconde moitié du XXe siècle. Artiste curieux et avide d’expérimentations, sa pratique est extrêmement diverse. A la fois peintre, photographe et designer, il est aussi l’un des membres fondateurs de l’art concret à São Paulo.
A la suite de plusieurs attaques cérébrales, Geraldo de Barros retourne à la photographie à la fin des années 90. Il se replonge dans ses archives et, avec l’aide d’une assistante, réalise des découpages et collages à partir de photographies de famille. C’est ainsi que sa dernière série, qui est aussi la plus personnelle, voit le jour : « Sobras » (Restes).
L’ouvrage « Sobras », entre livre historique et livre d’artiste, est la première parution internationale consacrée à ce travail. La plume décalée de Vanessa Barbara, jeune écrivain brésilienne, complète l’ouvrage avec une nouvelle inspirée de l’univers étonnant de l’artiste, où les noirs absolus contrastent avec la neige éclatante de ses souvenirs d’hiver.



Katrin Koenning, Sarker Protick
Astres Noirs
Astres noirs, premier livre de Katrin Koenning et Sarker Protick, présente les étranges déambulations de deux photographes qui vivent à des milliers de kilomètres l’un de l’autre. Armés de leur téléphone portable comme outil photographique privilégié, ils documentent le quotidien de manière impulsive et quasi obsessionnelle, sur le seuil de leur porte parfois, loin de chez eux souvent.
Ils capturent des choses aussi familières qu’une tâche d’eau sur le bitume, une volée de poussière, un rayon de lumière, qui, à travers leur regard, se transforment en éléments fascinants et insaisissables : une créature imaginaire, une voie lactée, une silhouette phosphorescente…
Deux voix qui ne font plus qu’une nous emportent dans ce voyage à quatre mains en terre inconnue, entre quotidien et paranormal, entre nuit et jour. C’est au creux de l’obscuritéenveloppante qui ne les abandonne jamais que la lumière se révèle, éblouissante et miraculeuse.
Elle a étudié la photographie documentaire au Queensland College of Art, à l'université Griffith (Brisbane, Australie). En quête d'intimité et d'interconnexion, le travail de Katrin Koenning est centré sur la pratique en tant que rencontre relationnelle. Dans ses images-dialogues, Katrin utilise des fragments et des glissements pour suggérer des espaces narratifs et des communautés fluides et multiples.
Le travail de Sarker Protick s'articule souvent autour du thème du changement, de l'immobilité momentanée, de la lumière fugace et des origines élémentaires d'un lieu.
Chaque exemplaire comprend un ouvrage signé de la première édition sous coffret fait main par La Reliure Contemporaine (Morina Mongin), accompagné de tirages jet d'encre noir et blanc (15 x 15 cm), à choisir parmi trois diptyques, signés et numérotés (1-30/30) .
Un exemplaire disponible: Diptych B



Vasantha Yogananthan
Early Times
Early Times est le premier volet du projet au long-cours de Vasantha Yogananthan, A Myth of Two Souls, qui propose une relecture contemporaine du Ramayana. Epopée constituée de 7 chapitres et attribuée au poète Valmiki, le Ramayana, composé il y a plus de deux mille ans, est l’un des textes fondamentaux de la mythologie hindoue.
Depuis 2013, Vasantha Yogananthan parcourt l’Inde du nord au sud, retraçant l’itinéraire emprunté par les héros de l’épopée. Entre fiction et réalité, il brouille volontairement les lignes en multipliant les approches : photographies couleur et noir et blanc, photographies repeintes, photographies illustrées et images vernaculaires composent les couches d’un récit intemporel.
Ce premier livre est celui du commencement : il raconte la jeunesse et l’éducation de Rama, fils du roi Dasharatha et Sita, fille du roi Janaka – qui ne se connaissent pas encore mais qui seront destinés à se rencontrer et s’aimer. Dans la lignée du livre illustré, Vasantha Yogananthan a invité Mahalaxmi et Shantanu Das, artistes indiens dans la tradition de la peinture de Madhubani, à réaliser des illustrations originales qui entrent en dialoguent avec son travail photographique. L’écriture du premier chapitre de cette épopée – sans cesse ré-interprété à travers les âges – a été confiée à l’écrivain Anjali Raghbeer.
Le projet A Myth of Two Souls fera l’objet de 7 livres publiés au rythme de deux par an jusqu’en 2020, aux éditions Chose Commune.
Photographe autodidacte, il est profondément attaché à la photographie argentique. Le livre est un objet central dans sa pratique, ce qui l’a conduit à cofonder en 2014 la maison d’édition Chose Commune. Il réalise ses projets en immersion et sur le temps long, tout d’abord en France sur la plage de Piémanson (2009-2013), puis en Inde et au Sri-Lanka autour du mythe du Rāmāyana (2013-2021). En 2022, il réalise un nouveau projet aux États-Unis, à La Nouvelle-Orléans, dans le cadre du programme Immersion de la Fondation d’entreprise Hermès duquel il est lauréat. Il est représenté par Jhavery contemporary (Mumbay) et The Photographers' Gallery Print Sales (Londres).







Vasantha Yogananthan
The Promise
The Promise est le second volet du projet au long-cours de Vasantha Yogananthan, A Myth of Two Souls, qui propose une relecture contemporaine du Ramayana. Epopée constituée de 7 chapitres et attribuée au poète Valmiki, le Ramayana, composé il y a plus de deux mille ans, est l’un des textes fondamentaux de la mythologie hindoue.
Depuis 2013, Vasantha Yogananthan parcourt l’Inde du nord au sud, retraçant l’itinéraire emprunté par les héros de l’épopée. Entre fiction et réalité, il brouille volontairement les lignes en multipliant les approches : photographies couleur, photographies repeintes, photographies illustrées et images vernaculaires composent les couches d’un récit intemporel.
Ce deuxième livre est celui de la célébration de l’amour entre Rama et Sita, les deux héros de l’histoire. Leur union, événement heureux mais semé d’embûches, est très profondément ancrée dans l’imaginaire collectif en Inde et au Népal. L’écriture du second chapitre de cette épopée – sans cesse ré-interprétée à travers les âges – a été confiée à l’écrivain Arshia Sattar.
Photographe autodidacte, il est profondément attaché à la photographie argentique. Le livre est un objet central dans sa pratique, ce qui l’a conduit à cofonder en 2014 la maison d’édition Chose Commune. Il réalise ses projets en immersion et sur le temps long, tout d’abord en France sur la plage de Piémanson (2009-2013), puis en Inde et au Sri-Lanka autour du mythe du Rāmāyana (2013-2021). En 2022, il réalise un nouveau projet aux États-Unis, à La Nouvelle-Orléans, dans le cadre du programme Immersion de la Fondation d’entreprise Hermès duquel il est lauréat. Il est représenté par Jhavery contemporary (Mumbay) et The Photographers' Gallery Print Sales (Londres).





































































































